Pour ceux qui ne me connaissent pas et il y en a, surtout maintenant, je me prenome (d'apres mon carnet de naissance) Maxime. Je suis âgé de 18 années et de 2 mois pour être exact. Et je le vis bien.
J'aime les soirées entre potes, pas besoin de boîtes pour s'amuser et j'apprécie l'alcool en modération seulement. Je suis sage et pas toujours conscient de ce que je fais toujours. Je veux être quelqu'un de franc et honnête, cela n'a pas été ma nature auparavant. Mais le temps, les années, les amis changent alors moi aussi. Parcourez mon blog avec un peu d'humour et un brin de recul et de tolérance.
Le 23 Juin 1990, il est 17h30. Nous sommes dans la Drôme et il fait sûrement chaud. Le ventre de ma maman est rond et lisse, une vraie sucette chupa chups XXL; mais en plus gros. Je tape surement assez fort avec mes pieds et une poche d'eau se perce. J'entends peut-être bien autour de moi des gens affolés qui crient « Elle perd les eaux ». Je me dis surement que c'est ma première bêtise que j'ai faite à cause de tout cet agitation. Cependant, je disais ça avant de voir le merveilleux et beau bébé que j‘étais. Je me suis dis :
On pourrait penser que ça s'était passé dans la douceur et la caresse. Mais non. En effet, les gens
de l'hôpital où nous étions [celui d'Annonay (07)] ont dû faire une césarienne, une péridurale. Je suis né, il est 17h55. Ils auraient voulu m'appeler Guillaume. Moi, dans leurs bras je leur
disais que je préférerai m'appeler Maxime. Alors nous trouvâmes un terrain d'entente. Je m'appellerai Maxime et je travaillerai bien à l'école. C'est mieux que rien. Mais croyez aussi que je
connais des Guillaumes très fréquentables. Je sors de la maternité dans les bras d'un de mes parents (enfin je pense) 10 jours après cet épisode que l'on nomme Naissance. Je me suis toujours
demandé d'ailleurs, à partir de quel moment considère-t-on le moment nommé naissance terminé.
La suite de ma vie n'est qu'une suite d'événements plus ou moins excitants ou palpitants (Je jugerai de cet excitation suivant la relativité du degrés de tous ces autres évènements.) . Je suis surement gâté comme tout les enfants à la naissance, j'ai un frère avec qui je me bats surement comme tout les frères qui en ont un (ou d‘avantage, cela va de soit) . Je vais à l'école comme tout les enfants de mon âge (2 ou 3 ans). C'est une étape dans la vie qui est essentiel, pourtant et pour beaucoup, c'est une partie de la vie qui est abimée ou plutôt oubliée. Nous dirons, par ailleurs, que cette partie de ma vie n'est pas la meilleure. Je me fais des amis plutôt éphémères mais je travaille bien, d'après le compromis de mes parents. Ceci pendant mes années dîtes primaires. Mais en CM2, on me demande si je souhaite avoir une LV1 Anglais ou Allemand. Pour moi, plus que pour les autres, c'est le signe d'une avancé, d'une nouveauté, d'une sorte de mise à jour. Je passerai au collège. Pour moi, ça sera Anglais, autre chose ?.
Oubliez vos tracas, et vos petits soucis momentané.
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Un* |
*réveil en douceur. C’est ce qui est marqué sur la notice. Mais quel est le seul réveil qui sort de son sommeil l’être endormie de telle manière ? Il n’y a que le soleil qui est chargé de cette douceur. Pourtant lorsqu’on doit se réveiller à 5h34, le soleil n’est pas toujours là. Alors le réveil est de reste violent. Mais c’est par là qu’on doit passer. Je ne sais pas si c’est pire que ce qui m’attends après. Je pourrai parler du leaving de couette chaude, des retrouvailles avec du lait tout froid, avec des Prince de LU tout cassés. Mais je vais parler plutôt des trains, plutôt du trajet St Vallier sur Rhône/Valence-Ville. Rendez-vous d’abord avec le voiture qui a plutôt du mal à démarrer ces jours frais. Mais passe-encore. Elle démarrera un jour. L’attente du train sur le quai N°2 est aussi long que la nuit est courte. Je vais commencer par croire que les heures manquantes de sommeil s’accumulent, pourtant on me dira que non. Bref, revenons sur notre train. Quand le train arrive enfin, après quelques autres trains égarés qui nous font un petit courant d’air ou après les tendres minutes fraîches de retard, je suis déçu par l’entretenu des ces trains : du mauvais comportement de certains jeunes donc je tairai les noms (sûrement parce que je ne les connais pas). En plus ça sent la pisse dedans. Je m’offre un peu de lecture pour faire passer le temps, lecture de Têtu, un roman d’Amélie Nothomb, un catalogue de chemise de Celio*, un exemplaire de la série de magasine L’expansion.
Oreilles filtrant les sons envoyés par mes écouteurs, j’attends que le haut parleur m’annonce que l’on est arrivé. La course vers le pôle bus se fait de plus en plus rapidement au fur et à mesure des jours qui passent. Ou alors je m’habitue à marcher (assez) vite. Arrivé à l’endroit où tout le monde attend le bus; le nez dans les écharpes qui laissent échappées quelques toussotements ; je m’accommode à ceci, et j’attends le bus sagement. Cette version aurait été bien. Sauf que non, ça ne se passe pas ainsi. Depuis la gare je cours presque pour arriver au pôle bus où tout les étudiants et autre valentinois se ruent sur l’entrée du seul bus réservé au pôle universitaire. En principe, j’arrive à monter sereinement. Si ce n’est pas le cas, je monte en poussant un peu et j’accuse le jeune derrière moi. Quoi qu’il en soit je monte. Le point plus que positif, et ce n’est pas hypocrite, ni ironique, est que le tout s’accommode d’un sms ou mieux d’un appel (même bref) de la personne que l’on aime. Plus tardivement, je parlerai de l’école que je fréquente : Pierre Mendez, ou IUT de Valence.
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