Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /Oct /2008 20:54

Un*

*réveil en douceur. C’est ce qui est marqué sur la notice. Mais quel est le seul réveil qui sort de son sommeil l’être endormie de telle manière ? Il n’y a que le soleil qui est chargé de cette douceur. Pourtant lorsqu’on doit se réveiller à 5h34, le soleil n’est pas toujours là. Alors le réveil est de reste violent. Mais c’est par là qu’on doit passer. Je ne sais pas si c’est pire que ce qui m’attends après. Je pourrai parler du leaving de couette chaude, des retrouvailles avec du lait tout froid, avec des Prince de LU tout cassés. Mais je vais parler plutôt des trains, plutôt du trajet St Vallier sur Rhône/Valence-Ville. Rendez-vous d’abord avec le voiture qui a plutôt du mal à démarrer ces jours frais. Mais passe-encore. Elle démarrera un jour. L’attente du train sur le quai N°2 est aussi long que la nuit est courte. Je vais commencer par croire que les heures manquantes de sommeil s’accumulent, pourtant on me dira que non. Bref, revenons sur notre train. Quand le train arrive enfin, après quelques autres trains égarés qui nous font un petit courant d’air ou après les tendres minutes fraîches de retard, je suis déçu par l’entretenu des ces trains : du mauvais comportement de certains jeunes donc je tairai les noms (sûrement parce que je ne les connais pas). En plus ça sent la pisse dedans. Je m’offre un peu de lecture pour faire passer le temps, lecture de Têtu, un roman d’Amélie Nothomb, un catalogue de chemise de Celio*, un exemplaire de la série de magasine L’expansion.




Oreilles filtrant les sons envoyés par mes écouteurs, j’attends que le haut parleur m’annonce que l’on est arrivé. La course vers le pôle bus se fait de plus en plus rapidement au fur et à mesure des jours qui passent. Ou alors je m’habitue à marcher (assez) vite. Arrivé à l’endroit où tout le monde attend le bus; le nez dans les écharpes qui laissent échappées quelques toussotements ; je m’accommode à ceci, et j’attends le bus sagement. Cette version aurait été bien. Sauf que non, ça ne se passe pas ainsi. Depuis la gare je cours presque pour arriver au pôle bus où tout les étudiants et autre valentinois se ruent sur l’entrée du seul bus réservé au pôle universitaire. En principe, j’arrive à monter sereinement. Si ce n’est pas le cas, je monte en poussant un peu et j’accuse le jeune derrière moi. Quoi qu’il en soit je monte. Le point plus que positif, et ce n’est pas hypocrite, ni ironique, est que le tout s’accommode d’un sms ou mieux d’un appel (même bref) de la personne que l’on aime. Plus tardivement, je parlerai de l’école que je fréquente :  Pierre Mendez, ou IUT de Valence.


 

Par YG
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